Les tribulations d'Éric Dubois.

PRISE DE CONSCIENCE

21 Août 2014, 07:53am

Publié par ERIC DUBOIS

 

Sur YouScribe il y a mes livres en numérique ( presque tous ceux qui ont été publiés chez qq éditeurs ) et il y a quelques textes ( des florilèges, un recueil de poèmes inédits Nouvel Orphée et un roman inédit , Lunatic. ) et une bibliographie datée. Comme quoi le numérique peut apporter beaucoup de choses à un auteur. Il y a deux ans voilà ce que je pensais du numérique ( et ça n' a pas changé ) : http://blog.youscribe.com/blog/2012/02/15/ledition-numerique-vue-par-eric-dubois/ . Je vous conseille la lecture de l'article de François Bon " Contre la lecture mendiante" sur son site Le Tiers Livre : http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article4008.
A la lecture de ce texte ça m'a fait réfléchir : dorénavant, je ne me plaindrai plus du trop peu de lecteurs de mes livres et de la confidentialité de certaines revues papier. Prise de conscience que le numérique ( le web , les blogs ,les réseaux sociaux etc.) m'apporte vraiment de manière substantielle un nombre non négligeable de lecteurs ( au -delà du simple clic épisodique) mais aussi aux auteurs que je mets en ligne dans ma revue littéraire en ligne Le Capital des mots ( http://le-capital-des-mots.fr ).
Cet été ouverture par mes soins de Joinville le pont. Voyage immobile dans le temps suspendu. http://joinvillelepont.eu. Ouverture également de La pierre de l'aube, un Work in Progress poétique http://www.lapierredelaube.com/ . L'aventure Les tribulations d'Eric Dubois continue bien entendu. http://ericdubois.net

 

 

ERIC DUBOIS

 

NB : article  paru sur Facebook

 

 

 ( MAJ Mai 2020 ) 

 

« Lunatic » roman, Amazon, Mai 2020. Prix : 16.88 € ( livre numérique : 8 €) 

 

 

 

 

Plus d'infos  et  extrait : 

 

 

Pas besoin de tout ça. En fais toujours trop. Jamais rien dans la vie. Si c'est pour entendre ça, je préfère partir. Dit Henri. Une fille vous traite en roi, en mendiant. L'action se passe dans un bar du XII ème. La meilleure chose que tu sais faire. Fuir. Qu'est-ce que je fais avec toi ? Et je reste comme une conne. Et mon rouge à lèvre bave. Dit Catherine. Ils sont accoudés au zinc et se parlent de très près. Il la dévisage. Tu as enfanté un monstre difforme et sale. Seigneur. Et moi, est-ce que je compte pour toi ? Me fais-tu une place dans ta bulle ? Quand elle ne dit plus rien, c'est qu'elle ne trouve plus les mots. Pour qu'elle soit rassurée, je devrais la faire fumer. Le Palais Wurlitzer s'illumine d'accords en do, la mineur. J'ai l'air d'interroger le vide, à la recherche d'un quelconque oracle. Calme-toi. Je ne suis pas sans reproche, mais de là, à te figer dans un mutisme fabriqué et capricieux. À propos, tu as commandé ? Oui, avant que tu ne viennes pas. Tellement attendu.

Une heure, tu te rends compte ? Mais combien de fois es-tu arrivé en retard ? J'oublie jamais. Embrasse-moi.  Pas question de perdre mon temps. Que fait-on ? Rien. Elle écrase nerveusement le mégot de sa cigarette, avec le talon.

 

 

 

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